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UN

March 7, 2018

 

Il n’y a jamais eu de séparations. Il n’y a jamais vraiment eu l’Absolu d’un côté et quelque chose de l’autre. Ça a lieu en son sein. Comment, quelque chose qui ne se passe pas véritablement et de plus qui a lieu au coeur de soi-même UN, pourrait en être séparé. ? 

Un, n’est pas le résultat de la négation du relatif. Un n’est pas quelque chose qui serait découvert suite à une expérience relative qui sortirait le sujet expérimentateur du relatif pour qu’ensuite, (toujours aussi relatif lui-même), il puisse proclamer qu’il n’y a plus maintenant que Présence et que c’est par elle que tout se fait. Le plus bizarre, c’est qu’ensuite supposément la présence parle, prétend qu’il n’y a qu’Un, ect...Le plus saugrenu, c’est que cela ne soit pas vu par le sujet toujours aussi relatif qui doit nécessairement exister pour que l’expérience de parler se fasse. 

Dans mon vécu, la Présence est sacrée, il est absolument impossible de parler d’elle, de l’utiliser pour soi-disant s’adresser aux autres (autres pourtant disparus dans le Un de la présence, selon les discours non-duels), de prétendre vivre à partir de. On ne vit pas à partir de la Présence. On constate, parce que le relatif ne disparaitra jamais, grâce à ce corps/mental/conscience relatifs, que « là », Présence, est intimement soi, encore plus soi que le relatif, encore plus près que quoi que ce soit que nous ayons cru être soi. Et c’est Gratitude ! Gratitude et Sacralité, parce que justement ÊTRE PRÉSENCE ne s’utilise pas, ne choisi pas, n’apprécie ou n’haït pas, ne parle pas, ne vit pas d’expérience, ne devient pas conférencier ni enseignant, rien de tout ca ! Un parfum, le fait intime et viscéral de vivre ça, Présence, permet l’essence de la communication, mais sans plus. Prétendre que l’Un, Présence (on met les mots qu’on veut), fait disparaitre le relatif et que du coup c’est la Présence qui n’aurait même pas besoin du support relatif qu’est le corps/mental/conscience, c’est non seulement imaginaire et grandement inventif, mais c’est un non respect total de l’Un, qui n’exclut pas mais inclut.

Un regard neuf, unifié, qui n’est plus à même de voir les choses autour, à « l’extérieur de soi » comme étant à part, ayant une vie propre, séparés de ce que je suis. C’est si inclusif que rien ne peut être en dehors. Hors, s’il s’agissait de ne vivre que des états de joie, de paix, harmonie, cela voudrait dire que les contraires, tristesse, inquiétude, cahot sont une erreur, une facette pas correct de la médaille, quelque chose à enlever et qui aurait été, dès le départ de l’apparition de la conscience au sein de l’Absolu, à rejeter !. Si la médaille n’est pas parfaite sur toutes ces faces, comment prétendre alors qu’elle forme une seule chose ? UN, c’est relatif et absolu ensemble, et non pas relatif dans son aspect beau seulement, comme si la tristesse, par exemple, aurait toujours été une erreur, une erreur que l’expérience d’éveil enlèverait pour permettre de ne vivre que dans une zone, un état heureux à jamais. C’est fou ! C’est prétendre que le duo parfait Absolu-Relatif (heureux-malheureux), n’était pas correct au départ et que seul un côté serait valide et l’autre à jeter. Ça, ce n’est pas l’Un, mais un Un inventé de toutes pièces. Et ça, c’est l’éveil froid comme je l’appelle, une expérience qui fait voir que la facette « je suis conscience et présence pur », sans s’apercevoir que Présence n’est pas quelque chose de relatif mais doit passer par le relatif pour être expérimenté, vécu. C’est un rejet du relatif et de tout ce qu’il contient comme dualité parfaite (jour-nuit, tristesse-bonheur, homme-femme, ect) en prétextant avoir disparu soi-même dans l’Un ! C’est un des plus grand subterfuge de cette expérience. Ne pas voir que, pour intégrer et laisser diffuser le parfum de sa véritable nature UN, il faille obligatoirement assumer pleinement son incarnation et son apparence relative corps/mental/conscience et non pas tenter de s’en évader ! 

Et puis le jour où, peut-être dans une expérience ultime, est « vécu » l’intime collapse parfait de ce duo Absolu-Relatif, la fonte du sujet Conscience dans l’Absolu, Il est impossible de juger quoi que ce soit comme n’ayant pas sa place, étant à rejeter. De plus, le sujet relatif corps/mental/conscience prend une importance capitale, car l’Absolu, UN, ne peut se vivre en rejetant le relatif CAR IL L’EST LUI-MÊME ! 

L’éveil froid, c’est celui qui met à part le monde et la Présence d’un autre côté et qui prétend avoir disparu alors que ca prend une bouche relative, avec des muscles relatifs, un cors bien en chair pour pouvoir parler et affirmer quoi que ce soit !! En plus de la personnalité qui continuera d’avoir ses préférences....

L’Absolu est le monde, qu’il met lui-même (Soi-Même), au monde, qu’il tente de faire déborder de Lui, qui joue avec les multiples facettes. La tristesse et autres « négativités » jugés non correct et qui doivent supposément disparaitre avec l’éveil sont l’Absolu lui-même ! Et ça, cette réalisation là, c’est chaud, humaniste, aimant, inclusif. C’est une parfaite harmonie Présence-Sujet relatif humain, qui est vécu au coeur de l’Absolu, sans possibilité d’en sortir tellement il n’y a nulle part où aller.

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